des engagements solidaires forts et humanistes

Pour la SFAM, les bénéfices qui proviennent de la croissance de l’entreprise doivent être partagées avec les personnes les moins favorisées. C’est dans cette perspective, qu’après les constats alarmants de l’association Action contre la faim, la SFAM a décidé de se mettre en relation avec cette dernière pour participer à la lutte contre la faim. Le leader de l’assurance affinitaire s’est donc engagé dans la solidarité internationale et a déjà mené plusieurs actions pour améliorer la qualité de vie de certaines populations.

Action contre la Faim : c’est quoi ?

Action contre la Faim, est une ONG internationale qui agit concrètement contre la famine dans le monde depuis trois décennies. Cette organisation humanitaire a été créée en 1979 sous le nom d’Action internationale contre la faim (AICF) par un groupe d’intellectuels français. Reconnue d’utilité publique en 1994, AICF a pris le nom d' »Action contre la faim » en 1996. Action contre la Faim est une organisation qui se consacre exclusivement au problème de la faim dans le monde. Pour apporter des solutions durables contre la faim, son action s’étend à plusieurs domaines : nutrition, sécurité alimentaire, santé, accès à l’eau potable. Non seulement ACF s’est fixé pour mission d’agir concrètement sur le terrain mais aussi de témoigner sur le sort des populations.

Action contre la Faim : les idéaux de l’ONG

Comme son nom l’indique, Action contre la Faim est une organisation non gouvernementale internationale qui lutte contre la famine dans le monde entier. Fondée en 1979, elle prévient, détecte et tente de solutionner la sous-nutrition, notamment dans le cas des guerres. Elle débute sa première mission en assistant les réfugiés afghans au Pakistan. Depuis, Action contre la Faim a étendu ses interventions dans plus de 50 pays comme l’Irak, le Kosovo, l’Ethiopie, le Rwanda Madagascar ou la Bosnie. Dans ses actions, ACF vise à créer l’autonomie de ses bénéficiaires après l’assistance humanitaire.

L’ONG Action Contre la Faim obéit à une charte de principes fondée sur six valeurs. Indépendante et neutre, ACF se préserve de toute affiliation politique et conserve sa liberté financière et morale. C’est cette neutralité et cette transparence qui encouragent la confiance des parties prenantes. La non-discrimination et l’accès libre et direct aux victimes permettent à ACF de s’assurer que ses actions impactent directement ceux qui ont besoin de leur assistance.

Les actions concrètes de SFAM et Action contre la Faim à Madagascar

Dans le cadre de son programme d’accompagnement social et d’appui nutritionnel en milieu urbain, l’assureur SFAM tente d’embrasser les fléaux sociaux qui détruisent la santé et la sécurité de populations défavorisées. Ainsi, la SFAM a dévoilé son nouveau projet solidaire à Madagascar.

L’inauguration de son siège social a eu lieu à Romans-sur-Isère : un événement à la hauteur des nouvelles perspectives de La SFAM au cours duquel son fondateur et président a remis une somme non significative à l’association caritative Action contre la faim. Le don qui s’élève à 300 000 euros va servir à financer la mobilisation dans un pays fortement touché par la famine : Madagascar.

Le soutien proposé ne s’arrête pas à là. Il consiste en un suivi afin d’accompagner « Action contre la faim » pour présenter une aide efficace au plus grand nombre. Cet accompagnement s’étend sur une durée de 3 ans.

Les actions concrètes de la SFAM ne s’arrêtent pas à la lutte contre la famine

Pour combattre la faim, l’entreprise SFAM et SFAM association ont établi une stratégie bien pensée ayant pour objectif de s’attaquer aux causes en profondeur plutôt que de traiter les conséquences. Une intervention multi-sectorielle dans la capitale de Madagascar jusqu’aux alentours est d’ailleurs en cours dans les domaines suivants :

  • Les connaissances nutritionnelles
  • La santé et les soins spécifiques
  • Le soutien psycho-social des enfants

C’est une réalité, pour mettre un terme aux problèmes de la faim, il ne suffit pas uniquement de nourrir les enfants. Il faut aussi leur apprendre, ainsi qu’à leurs parents, les valeurs nutritives des aliments et les besoins du corps humain pour fonctionner correctement. Les populations touchées ne peuvent alors sortir de cette impasse que s’ils bénéficient d’une bonne éducation nutritionnelle.