science, le cerveau, l’humain

Jean-Jacques Perrut est un homme de science au cursus impressionnant. Durant 4 décennies, tout au long de sa carrière, il a étudié la biologie humaine. Profondément humaniste, passionné de littérature et d’histoire, le Docteur Perrut est aussi un écrivain, inspiré par la terre, le vin et son jardin.

La science, le cerveau, l’humain

Jean Jacques Perrut commence sa carrière au sein des hôpitaux, au tout début des années 1980. Interne, puis chercheur en neurologie et psychopharmacologie, il obtient un Doctorat d’Etat en 1986. En véritable explorateur, il ajoute, en un temps record, de multiples cordes à son arc de biologiste : toxicologie, immunologie, virologie, épidémiologie… Dans sa pratique médicale, il dépasse le cadre purement biologique ou technologique des problématiques qu’il rencontre, en faisant preuve d’une conscience aigüe des complexités humaines qui s’y rattachent. Sincèrement préoccupé par le respect de la dignité des patients et de leur entourage, il approfondit encore son approche humaniste par la prise en compte des données sociétales et environnementales. Le scientifique renommé est aussi un homme engagé, au niveau national et planétaire. Ainsi, au début des années 2000, étudiant la prise en charge des seniors en France, il dénonce la dérive vers une recherche systématique du profit, dans un secteur initialement voué à un accompagnement désintéressé. Dépassant ce constat, il propose alors des solutions concrètes ouvrant sur une alternative aux diktats d’une rentabilité imposée. Dans «Risques et Menaces Biologiques» et «Faut-il déboulonner la statue de Pasteur ?», il évoque, pour les non-spécialistes, les dangers des armes biologiques et l’importance la vaccination.

Les racines et la plume

Engagé et déterminé, le docteur Perrut est bien enraciné dans la terre. Issu d’une famille de vignerons du Beaujolais, il a grandi au cœur des vignes. Diplômé en viticulture et oenologie, le scientifique cartésien publie « Le vin dans la Bible », dévoilant sa sensibilité aux nourritures spirituelles. Dans « A l’ombre de l’auréole », la plume férue d’histoire retrace le passé de son terroir du Beaujolais, raconte la famille Perrut à travers le temps et la vie de Claude Bernard, aussi, illustre parent, un médecin, déjà…

Le temps et le philosophe

Chronobiologie, chronopsychiatrie : la question du temps passionnait déjà le jeune spécialiste du cerveau humain. Mais chez lui, comptent aussi le temps de lire, le temps d’écrire, le temps de la réflexion, le temps de la science, celui de l’histoire, de la généalogie. Les saisons, aussi, le temps du raisin et du vin, le temps des fleurs, du potager… Le sentiment du temps vient ainsi relier, unifier les multiples facettes d’un homme qui semble toujours en évolution. Retraité, Jean Jacques Perrut prend justement son temps, désormais. Il se promène, jardine, explore sa généalogie. La plume et l’esprit toujours actifs, il n’oublie pas le présent ni surtout l’avenir : travaillant sur le Transhumanisme et les problématiques sociales qui l’accompagnent, il se tourne résolument vers l’avenir et la jeune génération.