La musique jouait un tout nouveau rythme, grâce à Elvis Presley. Le chanteur, né à Tupelo le 8 janvier 1935, est la star du rock’n’roll. Avant Elvis, personne n’avait réussi à séduire le public avec une telle force, certainement grâce à son incroyable voix, mais aussi à sa capacité à rester sur scène et à hypnotiser le public. Elvis Presley est devenu célèbre dans un moment de musique extrêmement productif. 

Les limites de cette période historique

Pour bien voir les limites de cette période historique, surtout aux États-Unis, étaient culturelles : les radios de l’époque faisaient des distinctions entre les rythmes noirs et blancs. Car Elvis n’avait pas de couleur, tout comme sa voix. C’est sans doute cette ouverture d’esprit qui lui a permis d’aller plus loin, d’oser et d’exprimer son talent sans inhibitions. Sa carrière a commencé en 1954, en collaborant avec Sun Records : le 7 juillet, la radio WHBQ a diffusé pour la première fois That’s all right, dans l’émission Red, Hot Avec Sun Records, Elvis a enregistré de nombreux disques, tous couronnés de succès. Outre That’s All Right (Mama), on se souvient de Blue Moon of Kentucky, Good Rockin’ Tonight et Baby Let’s Play House. Ce n’est que le début de sa carrière, en 1955 de la radio Elvis débarque à la télévision, grâce à son manager le colonel Tom Parker. Le rock’n’roll est entré dans les foyers américains et a été une révolution culturelle. Pour l’époque, c’était une musique nouvelle et forte, accompagnée de mouvements définis comme rugueux. Ce n’est pas une coïncidence si Presley a été appelé « Le bassin », précisément à cause du balancement de son bassin. Les chansons de cette période ont fait l’objet de nombreuses discussions, mais elles ont toujours atteint le sommet des hit-parades. On se souvient de certains succès, comme Hound Dog (13 millions d’exemplaires), Jailhouse Rock (le single s’est vendu à plus de 9 millions d’exemplaires), All Shook Up (7 millions d’exemplaires) et Love Me Tender (5 millions d’exemplaires). Mais il y a plus, car ces singles sont toujours parmi les plus vendus de l’histoire de la musique.

Le 15 novembre 1956, la première du premier long métrage d’Elvis Presley, « Love Me Tender », a été projetée au Paramount Theater de New York. Le mélodrame, qui se déroule pendant la guerre civile en Amérique du Sud, est bien accueilli par le public et par les critiques, qui louent l’interprétation d’Elvis. Il est encore au début de sa carrière, mais entre aujourd’hui et 1958, Presley joue 4 films et est dirigé par de véritables sorciers de la caméra, tels que Robert Wise et Michael Curtiz. Ce n’est que le début, car dans les années 60, il a participé à plus de 29 films, mais beaucoup d’entre eux ont été de véritables flops. Les grands numéros du roi ne se limitaient pas aux chansons et aux films. Selon une estimation faite en 1956 par le Wall Street Journal, l’entreprise du chanteur avait généré 22 millions de dollars de ventes en quelques années de sa carrière. Une somme folle ! En 1958, Elvis vit l’une des périodes les plus douloureuses : sa mère Gladys meurt, atteinte d’une hépatite aiguë à seulement 46 ans. Le chanteur n’a sans doute plus pu se remettre de ce deuil et sa carrière a vraiment eu du mal à se maintenir au sommet de la vague. Tom Parker a fait tout ce qu’il a pu pour le promouvoir, le faire embaucher et l’encourager. Elvis a dû faire face, au cours de cette décennie, à des problèmes personnels, mais aussi à un marché en pleine mutation : les années soixante ont aussi été celles des Beatles (qu’il a rencontrés en 1965) et des Rolling Stones qui ont conquis une grande partie du marché. En 1960, Elvis retourne enfin au studio d’enregistrement (après son service militaire) : son album GI Blues entre dans les charts et y reste 111 semaines.

Le public ne l’avait pas oublié

Le public ne l’avait pas oublié, mais son sentiment de frustration continuait à grandir et dans la seconde moitié des années 60, les flops commencèrent, surtout les flops cinématographiques. C’est là que les premiers signes de dépression se manifestent, malgré une vie privée satisfaisante : il épouse Priscilla et ensemble, ils achètent un immense ranch dans le Mississippi. Il y a eu une lumière au bout du tunnel à Noël 1968, quand il a été diffusé sur NBC, une émission spéciale consacrée à Presley, 68 Comeback Special : l’énorme succès public a officiellement marqué son grand retour. De 1970 à 1976, dans une forme splendide, il a donné près de mille concerts (il en donnait un tous les deux jours). Le 21 décembre 1970, il se rend à la Maison Blanche pour rencontrer le président Richard Nixon. Je chante de grandes réussites de ce siècle de furoncles : Kentucky Rain (1970), The Wonder of You (1970), There Goes My Everything (1971), Burning Love (1972), Steamroller Blues (1973), Promised Land (1974), My Boy (1975), T-R-O-U-B-L-E (1975) et Moody Blue (1977). Il est également important de se souvenir de sa première émission par satellite, diffusée depuis Honolulu, Elvis : Aloha From Hawaii. L’émission a été suivie par plus d’un milliard de téléspectateurs dans 40 pays. De ce programme, a également été dérivé le premier disque quadriphonique, qui est devenu un million de ventes, intitulé Aloha From Hawaii : Via Satellite (1973). Le succes du disque rock a fait la une des pages. La musique qui est une passion pour ce chanteur elvis est devenue un atout. L’état des chansons sont donc en format capable de remplir l’album pour aboutir à un succès.