L’art musical a connu une période heureuse à la Renaissance (entre la fin du XIVe et la première moitié du XVe siècle). Au XVIe siècle, les arts et les sciences ont connu une période de renouveau et de renouveau. Avec cet article, nous allons faire un bref examen approfondi de la musique de la Renaissance.

La musique profane, qui avec l’ars nova avait atteint sa propre dignité en se libérant d’un état de longue crainte, est devenue importante grâce au développement de la polyphonie vocale. À la Renaissance, l’Italie est au centre d’un grand renouveau, stimulé par une imagination libre et de fréquents échanges de musiciens qui passent avec aisance d’une cour à l’autre, d’une église ou d’une chapelle à l’autre. Des centres d’activités musicales ont vu le jour dans différentes villes. À cette époque, deux formes musicales se sont développées : le madrigal et la frottola, qui étaient représentés dans les tribunaux.

Le madrigal

Le madrigal voyait ensemble de quatre à six voix, le thème principal était l’amour et les textes adoptés par les madrigalistes étaient ceux des grands poètes du passé, dont Dante, Pétrarque et Boccace ou contemporains : Ludovico Ariosto et Torquato Tasso. Les madrigaux célèbres étaient Luca Marenzio et Carlo Gesualdo.

Le fil

Une autre forme musicale typiquement italienne est la frottola, née à la cour de Mantoue, au contenu populaire et à la forme poético-musicale. Elle a connu une grande diffusion entre la fin du XVe siècle et 1520 et était généralement à quatre voix.

Musique de la Renaissance : les écoles de musique en Italie et à l’étranger

Entre-temps, de grandes écoles de musique s’établissaient à l’étranger, les écoles espagnoles, françaises, flamandes et autrichiennes, tandis qu’en Italie, il y avait principalement deux centres musicaux du XVIe siècle : Venise et Rome. L’école vénitienne a tiré ses enseignements de ceux des compositeurs flamands ; l’école romaine s’est au contraire développée plus tard dans la seconde moitié du XVIe siècle et a vu comme maître Giovanni Pierluigi da Palestrina. L’école vénitienne est née dans une Venise insouciante, libre et mondaine, qui a donné vie à des polyphonies enrichies de nouveaux sons. Avec la musique sacrée, l’élégant madrigal du XVIe siècle s’est épanoui, répandant mensonges, vilains, blagues, mascarades, dans un entrecroisement de voix.

L’école vénitienne

L’école vénitienne a commencé avec Adrian Willaert, qui venait de l’école flamande et travaillait à la basilique Saint-Marc, le centre de la musique religieuse. On lui attribue l’utilisation du double chœur de Saint-Marc avec deux orgues placés l’un devant l’autre. L’école de Venise s’établit avec Andrea Gabrieli et s’impose avec Giovanni Gabrieli : il combine le son de l’orgue avec celui des flûtes, des altos, des trombones, des cornets, ainsi que des voix. Les chefs-d’œuvre du genre profane ont été créés par Luca Marenzio et Carlo Gesualdo di Venosa. Il peut notamment être considéré comme le grand maître de l’école vénitienne Claudio Monteverdi.

L’école romaine

L’école romaine s’occupait exclusivement de la musique sacrée dans le style polyphonique pour voix seulement. Un élément qui caractérise ces formes de musique sacrée est le style a cappella, appelé ainsi parce que les représentations ont lieu dans la Chapelle Sixtine, qui ne possède pas d’orgue. moyen age, musique classique, xvie siècle, xve siècle, musique baroque, musique profane, musique vocale, musique renaissance, clement janequin, renaissance baroque, giovanni gabrieli, renaissance musique, outhere music, renaissance music, roland lassus, franco flamande, xvi siecle, claudio monteverdi, musique instrumentale, giovanni pierluigi.