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En amérindien, « ca-o-tchu » ça veut dire « l’arbre qui pleure ». Pendant des siècles, la récolte du latex ne s’est faite qu’en Amazonie, à partir d’hévéas sauvages dispersés dans la forêt. Les Mayas l’exploitaient déjà pour imperméabiliser leurs vêtements, leurs chaussures, leurs canoës…. En médecine, ils s’en servaient pour remettre les estomacs d’aplomb et soigner la toux. L’équipe de C’est pas sorcier est partie sur les traces des dernières grandes plantations d’hévéas du Brésil pour découvrir ces arbres qu’on saigne pour en extraire le latex. Elle nous ouvre également les portes de ces usines qui transforment le caoutchouc.